Attentifs ont été nos adhérents lors de notre Assemblée Générale qui s’est déroulée le 6 janvier, lorsque nous leur avons présenté le bilan de l’année 2011, et complètement, mais alors complètement dissipés et excités lorsque nous leur avons exposé notre programme pour l’année 2012…

 

 

 

A votre tour de connaître à présent  les dates de nos prochaines manifestations…  Alors, tous à vos calendriers, agendas, matos électroniques…  Prêts ?

 

Alors, le VERNISSAGE… Ah ! La sangria de Georges et Gérard ! Les plateaux d’amuse bouche débordants de pizzas, saladières, tapenades, quiches… Boudiou ! Pardon ! Je m’égare, je m’emballe…

Donc, le vernissage de notre exposition  aura lieu le vendredi 15 juin à 19 h.

 

Oui,  les agapes,  c’est bien et c’est  bon, mais ne perdons pas de vue que tous les artistes exposants seront présents et au complet. Comme à l’accoutumée, vous aurez l’occasion de discuter et échanger avec eux. Surtout, pas d’hésitation, ils sont tous très sympathiques et répondront  volontiers et avec un réel plaisir aux questions que vous leur poserez. Je vous les présenterai plus longuement dans un prochain article.

 

Notre exposition ouvrira ses portes tous les samedis et dimanches de 15h30 à 19h30, et aura lieu du 16 juin au 29 juillet.

Est-il utile de vous rappeler que l’entrée est totalement libre (gratuit si vous préférez !).

 

 

Cette année, nous réveillerons notre papé le dimanche 8 juillet et… QUOI ?!, COMMENT ?!!  Il y en a encore qui se demandent qui est ce papé ?!! Mais c’est le four de la ferme pardi !! Oh pôvre ! Il sommeille depuis 1636, et pour la quatrième fois consécutive, nous lui offrons une estivale jeunesse ! Oh ! Vous le verriez, rouge de plaisir, ouvrir sa belle gueule pour accueillir les bons pains de campagne que nos fidèles amis boulangers à la retraite viennent lui faire offrande !! Ma ! Rien que pour ça, il vous faudra venir ! Et l’odeur qui envahit les alentours … Mmm !!

Pour patienter  vous pouvez lire mon article sur la fête champêtre de 2011… Cherchez, c’est plus bas ! Tourne ta molette, et la page défilera !… (autre temps, autre conte !)

 

Et pour honorer notre ancêtre, nous organisons une fête champêtre !

Dès 9 heures du matin, de sympathiques producteurs et artisans seront en place pour proposer légumes du potager du village voisin, miels, confitures, fromages de chèvre des Cévennes, vins, charcuteries cévenoles, et pleins pleins pleins de bonnes choses du terroir, et sacs en tissus, sculptures sur bois, bijoux, etc  combleront nos nombreux visiteurs.

Des grillades de bonnes saucisses des halles vous seront proposées que vous pourrez déguster, installés autour de nos tables à l’ombre des micocouliers.

Alors notez bien : le Dimanche 8 juillet !!

 

 

Au cours de la période de notre exposition, nous proposerons un stage photo animé par Jacques ROUQUETTE (cf son site : http://jarouproduction.com). Je vous communiquerai les dates et le sujet de ce stage dans un très prochain article.

 

Et n’oublions pas les enfants ! Nous leur proposerons également un stage de modelage de terre animé par Mariejo, Corinne et Jaqueline… les dates également dans un futur article.

 

Je vous disais au début de mon article que nos adhérents étaient légèrement dissipés et complètement excités à la fin de notre AG, lors de la présentation de notre programme. Je me souviens maintenant ! Ces coquins, avaient sans doute aperçu en arrivant, dans la salle à manger de Jean-Pierre, les gâteaux de rois que nous avons dégustés ensuite tous ensemble dans une joyeuse et bruyante fin d’après-midi ! Voyez plutôt !!

 

 

 

Alors mes amis, je vous dis à bientôt !!

 

Mariejo Goulard

 

 

 

 

 

On le connait fermier, poète, collectionneur, écrivain, conteur et j’en passe ! Il y a aussi Jean-Pierre le fervent défenseur et gardien des traditions ancestrales… Quand je vous dis que cet homme a plus de facettes que les diamants de la Castafiore !!

Figurez-vous que chaque année, pour la Noël, comme l’ont fait son père, son grand-père, son arrière grand-père, son arrière arrière grand-père…, il perpétue une tradition : la bûche calendale. Oh ! Pôvre ! Qu’es aquò la bûche calendale ? Jean-Pierre, lui, il dit « le calendal ». En Provence, on l’appelle « Lou Cacho Fio ».

Je sais que vous êtes nombreuses et nombreux à connaître les « Calendales », mais tout de même, certains l’ignorent ! Aussi, j’explique : les Calendales », dans le Midi de la France, sont une succession de fêtes, rituels et coutumes qui se déroulent du 4 décembre (jour de la Ste Barbe)  au 2 février (jour de la Chandeleur). La « clé de voûte » de ces fêtes étant bien sûr : la Noël. Il y a le blé de la Sainte Barbe, le Cacho Fio, le gros souper, les 13 desserts, la messe de minuit, les rois, la chandeleur etc, etc.

Je reviens sur le sujet de mon article : le Calendal, ou Cacho Fio… parce que mes zamis, j’en ai bien de la chance !… Ecoutez ça : un soir, j’étais chez Jean-Pierre. Nous étions assis devant la cheminée où un bon feu de bois crépitait, nous réchauffant et nous offrant un spectacle « son et lumière » dont nous n’étions pas seuls à profiter… la minette de Jean-Pierre, assise sur ses genoux, avait les yeux rivés sur la danse sans fin des flammes gracieuses et malicieuses.

Jean-Pierre commence à me raconter « son » calendal. Oui, parce qu’il faut vous dire, le « Cacho Fio » connaît bien des variantes, suivant le village, la famille, la croyance, et tout et tout. Bref, ici, c’est l’histoire de Jean-Pierre qui commence… pour les variantes, interrogez vos connaissances, vous verrez, il y en aura toujours un ou une qui en rajoutera… ou pas !

D’abord, ce Calendal (la bûche de Noël), ne s’effectue pas avec n’importe quel bois. Non ! Il est important de choisir un arbre fruitier, et SURTOUT, il faut qu’il ait porté des fruits dans l’année. Cette année il a choisi un cerisier qu’il a tronçonné au mois d’août à « la lune vieille » et laissé sur place, dans le verger derrière la cour afin qu’il sèche.

Nous sommes au matin du 24 décembre… Trois jeunes hommes (un de Lavol et deux de Boucoiran) arrivent à la ferme de Jean-Pierre. D’abord, on passe aux choses sérieuses : on s’assoit, on dévore charcuteries, fromages et fruits, on boit du bon vin rouge (ben oui, c’est 10h, tout de même !), et puis, il faut bien prendre des forces pour porter le gros tronc d’arbre !

Les voilà tous partis au verger pour aller le récupérer.

De retour à la salle à manger, le tronc est respectueusement déposé dans l’âtre de la grande cheminée. Il est installé de sorte qu’un des bouts soit au centre de l’âtre ; une grande partie se trouve donc à l’extérieur.

Jean-Pierre l’arrose avec de la Cartagène… en prononçant ces mots : « E se noun sian pas mai, que noun fuguen pas mens ». Ce qui signifie : « Et si nous ne sommes pas plus, que nous ne soyons pas moins ».

Ensuite, il sort une boite de l’armoire à côté de la cheminée,  et en retire les charbons de bois qu’il a récupérés dans les cendres du tronc brûlé à Noël dernier !

Attention, c’est là que va débuter la symbolique du « Calendal »…

Il reste quelques bonnes braises de la veille. Avec l’une de ces braises, il « ranime » les charbons du Calendal de l’an passé. De jolies petites flammes apparaissent que Jean-Pierre approche de l’extrémité du tronc… qui prend feu à son tour tout doucement…

La boucle est bouclée : l’ancien a redonné vie au nouveau…

Ce symbole, comme tous ceux qui émaillent ces fêtes calendales, est riche de sagesse, d’enseignement et surtout porteur d’espoir…

Ce tronc va brûler continuellement, petit à petit, afin qu’il « puisse voir le premier jour de l’an nouveau » ! Pour cela, Jean-Pierre devra pousser tous les jours le tronc au fur et à mesure de sa combustion.

Ensuite, lorsque le feu sera éteint, il recueillera quelques morceaux de charbon, les mettra dans la boite qu’il rangera dans l’armoire, à côté de la cheminée. C’est un bien fort précieux qui va attendre patiemment les prochaines fêtes calendales !

Les cendres quant à elles, sont en principe récupérées pour être déposées les jours d’orage devant la porte d’entrée pour protéger la maison de la foudre… mais Jean-Pierre ne le fait pas. D’autres les mettent dans l’étable pour protéger les bêtes, autrefois, on les mélangeait aux remèdes…

Jean-Pierre s’arrête de parler et nous regardons tous deux, heu…tous les trois, le feu qui continue gaiement à crépiter. Nous restons là, chacun plongé dans nos pensées, hypnotisés par les flammes qui dansent une joyeuse farandole réunissant avec fougue le passé, le présent et l’avenir…

 

Mariejo Goulard

Tous les membres de l’association LAVOL OH ! EN COULEURS vous souhaitent …..

 

Quelquefois, à la fin de nos réunions, après avoir dégusté un bon repas (…), Babé ou Jean-Pierre nous lisent des récits, des nouvelles, des mémoires rédigés par Jean-Pierre.

Puisque je vous en ai parlé dans mon précédent article, je vous confie ici une nouvelle sur la minette…

« Je m’appelle  Pomponette . Je suis une minette gentille d’habitude. Je ne raconte pas ma vie généralement,  mais aujourd’hui je veux bien vous faire quelques confidences.

 

 

Tout d’abord, sachez que je suis une chatte républicaine avec mes trois couleurs qui représentent le drapeau français. Vous allez me faire observer que je n’ai pas de bleu… Regardez bien de près : ce qui vous paraît noir, n’est en réalité que du bleu foncé ! Comme un ciel d’orage.

 

 

J’ai un caractère un peu indépendant, mais ça aussi c’est français ! Je suis une vieille fille, je n’ai pas de Pompon, comme la minette du Boulanger. Ne me demandez pas pourquoi je suis restée célibataire… c’est un accident dû à une mauvaise rencontre.

Je n’aime pas qu’on m’oblige à faire ceci ou cela en voulant me faire croire que c’est mieux ainsi. Non ! Je fais ce que je veux quand je veux…  Ceci étant établi, je dois avouer que je ne suis pas trop mal tombée ; j’ai un patron un peu emmerdant avec ses caresses et ses bisous de chat, mais toute médaille a son revers : pas de femme pour râler après mes poils sur les chaises,  sur « mon domaine », pas d’enfants pour me tirer par la queue. Il a une brosse à chat ! Quand je lui fais un bisou et qu’il veut bien me lisser le poil avec, quel plaisir ! J’en frissonne à l’avance…

 

 

J’ai presque toutes les permissions : je sors, je rentre quand je veux.

Enfin en conclusion, j’aurais tord de me plaindre, nous vivons tous les deux en bonne intelligence.

Quelquefois il vient du monde, je n’aime pas beaucoup. Ça me dérange de mes habitudes. Ils prennent toutes mes chaises, ils font du bruit et cela fait partir toutes mes souris ! Alors il me faut faire un gros effort pour ne pas me fâcher sérieusement…

Comme vous pouvez le voir sur la photo, je me débrouille pour trouver un peu de paix au milieu de tout ce bruit…

 

 

Enfin, en temps ordinaire, nous ne sommes que tous les deux et nous avons une grande maison, mon domaine à moi réservé : pas de chien, pas d’autres chats… toutes les souris sont à moi, rien qu’à moi !!

 

 

 

Il y a quelques mois en arrière, je me suis fait du souci : il n’y avait plus rien, mais vraiment plus rien à se mettre sous la dent. Il semblerait que ces jours-ci il y ait un peu plus de gibier. Mais ne chantons pas victoire, est-ce que cela va durer ? Ce qui me permet d’espérer, c’est que j’ai deux réserves, je pense, bien garnies. C’est la maison d’à côté qui n’est pas habitée depuis plusieurs années. Les souris sont nombreuses, leur territoire étant surpeuplé, elles émigrent chez nous ! Dans ces vieilles murailles, il y a toujours un trou pour passer ! Et puis, au fond du couloir, il y a un endroit qui s’appelle « la cavette ». Là aussi, on peut arriver à gagner sa vie… mais il y a tellement de choses, des bouteilles, des boites en tous genres : on joue à armes égales, si on peut dire.

Tandis que dans la cuisine, je suis gagnante 9 sur 10 ! Cela permet de varier un peu le menu « Friskies », « Ronron », « Félix »… c’est lassant à la fin !

L’autre soir, j’ai cru que mon maître était devenu fada… Il croyait que toutes les souris étaient devenues des ogres et que si je ne les mangeais pas, elles redeviendraient des ogres et qu’elles le mangeraient lui… je crois qu’il s’était endormi en lisant un livre, les contes de Pierrot, ou peut-être de Perrault, je ne sais pas bien. Je préfère ça, mais à son âge, ça pourrait arriver, il pourrait devenir fada d’un coup ! Sans doute que la tante qui habite en haut me prendrait chez elle, mais est-ce qu’elle me laisserait coucher dans son lit ? Je n’en suis pas sûre… Il faut toujours avoir du souci, qu’on soit un homme ou un chat… mais il ne faut pas s’en faire à l’avance. Aujourd’hui est aujourd’hui, on verra bien demain !! »

 

Il en a écrit d’autres, dont notamment celle où il fait parler ses meubles… meuh non ! il ne fait pas tourner ses tables notre gentil Président d’honneur ! Non, il les fait vivre, parler, se disputer ! Ah… si vous êtes sages, je vous la confierai une prochaine fois !

Le soir de notre fameuse réunion du 6 Décembre (hum ! sacrée courge !!), Jean-Pierre nous a désigné une petite table située dans l’entrée de sa maison. Et il nous explique, que c’est sur cette table, qu’il transporte à côté de sa cheminée, qu’il écrit, sa minette à côté de lui.

J’aime à l’imaginer, la tête penchée, écrire tous ses souvenirs, faire gentiment ressurgir le petit enfant que nous sommes tous au fond de nous. Un grand merci à lui qui nous distrait, nous instruit, nous amuse à travers sa malicieuse écriture.

Mariejo Goulard

Oui, vendredi 9 décembre ça bouillonnait à plusieurs titres…

D’abord, notre bureau s’est réuni, comme toujours à notre QG, chez Jean-Pierre, pour préparer notre Assemblée Générale qui se déroulera le 6 janvier, et pour également réfléchir à nos projets pour l’année 2012… Les idées ont fusé, je vous le dis, ça bouillonnait !

Mais ça bouillonnait aussi dans la cuisine de Jean-Pierre !! Et plus précisément, sur sa cuisinière, à petit feu, une soupe de courge attendait patiemment que les palabres d’à côté se terminent… Babé nous avait en effet cuisiné une soupe de courge, une courge venue directement du potager de son frère Jean-Pierre ! Mais alors, une soupe… hum !

D’un coup, je ne sais pas trop pourquoi, un léger fumet « cucurbitacien » s’est-il insidieusement glissé dans la salle à manger ? En deux trois mouvements, mon ami, cahiers, stylos, agendas, calendriers, zou ! Tout a disparu, et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, la table était mise, tout le monde assis, le regard tourné fiévreusement… bon, là je sais, j’exagère… mais pas trop !!

Et là, Oh ! Surprise ! Georges apporte la soupe présentée dans la courge que Babé a patiemment creusée, pour faire le réceptacle de ce divin potage…

Sous nos yeux ébahis et ravis… oui, je sais, ce soir, c’est Noël, et je ne voudrais pas commettre ou écrire ici des mots qui pourraient heurter la conscience de certains… mais quand même, je n’exagère pas ! Nous étions, tous là, autour de cette table, à admirer cette soupière tout droit sortie du potager, les yeux brillants de reconnaissance, les papilles prêtes à exploser… quand Georges a soulevé le couvercle… !! Mà !!! Le léger fumet s’est transformé en une bourrasque, venant titiller de plus belle nos papilles déjà exacerbées…

Et là, Georges nous sert…

Oh ! On n’a pas pleuré de bonheur, non, mais je ne vous dirai rien de plus ; les mots n’existent pas pour vous décrire ce moment de pur bonheur. Un groupe d’amis, rassemblés autour d’une table, réchauffés par le feu qui crépite dans la cheminée, la minette de Jean-Pierre, couchée sur le coussin du grand fauteuil tout contre le feu… des amis prêts à déguster un simple mets préparé amicalement par Babé.

 

 

Tout le bureau de LAVOL OH ! EN COULEURS vous souhaite un JOYEUX NOEL !!!!!

 

Mariejo Goulard

Le coq de Jean-Pierre est mort !!

Oh ! diront certains, ce n’était qu’une bête !

Et ben non ! Le coq de Jean-Pierre, c’était une partie de l’âme de la ferme des TEISSIER !

Car une ferme sans basse-cour, ça n’a pas de sens ! Et une basse-cour sans coq !!… mais c’est comme du champagne sans bulle ! Il manque quelque chose !

Mais de plus, ce coq, après être un animal, un petit bout d’âme, c’était aussi la mascotte de notre association !!

Je ne sais pas vous, mais moi, quand je vois les poules gratter le sol à la recherche de quelques gourmandises qui nous échappent, certes, mais qui les rendent caquetantes sous le regard bienveillant et protecteur de leur coq, et ben, ça me fait du bien ! Je me dis que voilà une image à la fois simple, bucolique et empreinte de sérénité. On est confronté à l’essentiel : on est ensemble, on est à la recherche de notre subsistance, on ne demande rien à personne, on veut vivre tout simplement… tout à notre bonheur de vivre en pleine nature, sans embêter qui que ce soit !!…

Mais alors, qu’est-il arrivé à ce magnifique coq ?

Peut-être a-t-il été bousculé par une voiture de passage ?…

Oui, parce qu’il faut vous dire une chose. Les poules de Jean-Pierre disposent de plusieurs poulaillers bien paillés, bien aérés. Mais ce n’est pas tout. Ces poulaillers s’ouvrent sur une immense cour en partie ombragée par notre fameux et pittoresque micocoulier… ! Là, les poules ont tout loisir de picorer le blé dispersé par Jean-Pierre, mais aussi, tous les légumes et fruits de saison de son jardin et de son verger.

Mais… ça ne suffit pas ! Tous les jours, Jean-Pierre vient leur ouvrir la porte, et zou ! A nous la grande cour de la ferme ! A nous les vermisseaux et les escargots ! Et vas y que je te cours à droite, à gauche ! Et la cour, ça ne suffit pas !… On court sur le chemin goudronné qui s’en va gaiement sous les chênes verts et autres arbustes ! Et là, ce sont encore d’autres gourmandises qui font le délice de ces dames toujours placées sous la surveillance du beau coq qui marche de long en large… Alors peut-être effectivement a-t-il été heurté par un véhicule ?

Jean-Pierre nous avait appris lors de notre dernière réunion que son coq était blessé à la jambe, pardon, à la patte. Il nous avait donc exposé cette explication, car de penser que quelqu’un puisse envoyer une pierre à son coq (pour quel motif ? La bêtise, ça c’est sûr), lui était trop insupportable.

Il nous a également appris que depuis sa blessure, le coq ne sortait plus dans la cour de la ferme. Cette bête souffrait, restait toute la journée dans le poulailler, ne chantait plus !! Et, détail émouvant, une poule restait constamment avec lui, délaissant les plaisirs extérieurs pour ne pas laisser son beau mâle seul, à se demander pourquoi il ne lui est donc pas possible de vivre tranquillement sa vie…

Alors, voilà, je voulais lui rendre hommage. Ma peine est sincère, car j’aime les animaux, et ce coq était particulièrement attachant, magnifique représentant de son espèce.

Mariejo Goulard

L’EUROPE s’est invitée à LAVOL, à la ferme de Jean-Pierre ! Ouiii !!!

Bon, enfin, l’Europe, c’est vrai, j’y vais « un peu fort »… mais tout de même, n’oublions pas que ces Journées du Patrimoine sont placées sous l’égide de la Communauté Européenne !!

Et c’est sous l’impulsion de Patricia BESSEDE de BOUCOIRAN que ces journées se sont pour la première fois déroulées à BOUCOIRAN et à LAVOL.

Le samedi à BOUCOIRAN donc, de nombreuses activités ont été organisées et proposées aux adultes et enfants, mixant joyeusement culture, visites, jeux, chasses aux trésors… pour le plus grand bonheur de tous.

Allez donc visiter le blog « Au pied de la tour à BOUCOIRAN »… sauf si vous avez une peur irraisonnée des sorcières…

Il n’y en avait qu’un qui boudait : Môssieur METEO !! Le lendemain, en effet, les nuages étaient nombreux et bien sombres… ah ! ça, il a mis le paquet le bougre !! Mais tout de même une bonne dizaine de courageux randonneurs ont fait la route à pied de BOUCOIRAN à la ferme de Jean-Pierre où ils ont été accueillis par l’hôte de ces lieux, ainsi qu’Elisabeth, notre présidente, Georges, René et Hélène, membres de notre association.

Nous sommes très heureux, car la majorité de nos visiteurs ne connaissaient pas notre lieu d’exposition. Ils ont donc découvert avec beaucoup d’intérêt tous les attraits de la ferme : la cour et ses micocouliers plusieurs fois centenaires, la collection très impressionnante et très variée des outils agricoles, le four (dois-je rappeler qu’il date de 1636 ?, meuh non !je l’ai déjà dit dans mes premiers articles… je commence à repiaper…), la cave et ses centaines de bouteilles (vides !) perchées sur les étagères, et puis l’intérieur de la maison (que l’on ne visite pas lors de nos différentes manifestations estivales). Elle vaut pourtant le coup d’œil ! Ben il faudra revenir l’année prochaine !

Ils ont été ensuite invités à se désaltérer (…) et à grignoter un petit goûter dans la grande salle, celle-là même où nous organisons nos expositions.

Nous sommes très contents, nous avons encore agrandi le cercle de notre association, ils seront des nôtres lors de nos différentes activités 2012, ils nous l’ont dit, l’ont promis !

Alors, un grand MERCI !!!! aux Journées Européennes du Patrimoine, à Patricia, et à Elisabeth, Georges, René et Hélène… sans oublier notre jeune homme d’hôte : JEAN-PIERRE !!!!

Mariejo GOULARD

« Alertes ORANGE, gros orages prévus sur Alès »… Quoi ? Que croyait-il Monsieur Météo ? Nous reculerions, nous,  les zintrépides aventuriers et les gentils zorganisateurs de Lavol ?! Que nenni ! Mais pour RIEN au monde nous ne raterions une réunion comme celle que nous avons vécue hier soir ! Studieuse, certes, sérieuse, bien sûr, mais tellement gaie, animée et joyeuse !

 

 

 

 

Après avoir fait le bilan de nos différentes manifestations de cet été 2011, nous avons commencé à échafauder nos projets pour 2012 ! Et après avoir fixé la date de notre Assemblée Générale, nous nous sommes retrouvés… pff… je n’ose pas vous le dire, vous allez nous prendre pour ce que nous sommes vraiment… des épicuriens ! autour de la table de Jean-Pierre pour déguster un repas concocté comme d’hab par chacun !

 

 

 

A bientôt, donc !

Mariejo Goulard

Dimanche 31 juillet, « clic-clac ! », Elisabeth, notre présidente vient de fermer notre salle d’exposition… ça y est, la salle est vide, c’est terminé, notre exposition est clôturée. Seul le bruit de la clé actionnant le penne de la porte brise le silence lourd que nous observons tous, réunis autour d’elle. Par ici quelques larmes essuyées furtivement, les yeux baissés, la mine… MEUH… NON !! Nous sommes HEU-REUX ! Très heureux même ! Tout s’est très bien déroulé !

Tous les projets que nous avions développés dans notre article « Programme 2011 » et commentés dans d’autres, se sont merveilleusement bien passés. Le vernissage, nos stages, la fête champêtre, ont connu un franc succès, le nombre de visiteurs a augmenté, que demander de plus ?

C’est au contraire joyeux et ravis que nous nous apprétons à nous retrouver autour de la table installée dans la cour pour déguster les bonnes grillades que Geo, assisté de Christian et Jacques, bravant la chaleur, ont cuit en nous attendant !

Retournons en arrière, quelques heures avant, et observons ce qu’il s’est passé… Boudi ! Est-ce justement les bonnes odeurs de grillades qui les ont faits se dépêcher comme ça nos fourmis créatrices ? Vas-y que je te transporte les cartons, que je t’emballe, que je te monte à l’échelle… Ma !… Té, vé, je vous mens pas, regardez plutôt !

D’abord, Jacques, notre photogrape, en pleine action…

Ensuite Annie LAYRE, enfin, plutôt son mari…

Monique GODEAU… waouh ! elle a déjà terminé !

Claude DOUSSIERE décroche ses portraits féminins si expressifs et délicats…

Sandrine BERNARD et ses peintures sur porcelaine, quand la poésie s’unit à l’utile…

Hervé BERTOZZI, peintre, écrivain, troubadour !!

Ton van MEESCHE, notre jazzman !

Nadine ROUQUETTE, aquarelliste, “maman” de la poule à l’origine de notre association…! Ce sera le sujet d’un autre article, promis !

Martine NOGUES… nous aurons été nombreuses et fières cet été à arborer ses créations de bijoux originales et très colorées !

Corinne SERRE, peintre sur porcelaine, aux tracés précieux, précis et délicats

Isabelle MANOEL, la douce et gentille peintre aux couleurs éclatantes !

Ils manquent quelques artistes, absentes ce jour-là, j’ai nommé Jacqueline LANDUCCI, Jocelyne BURYN, Claudie OGIER.

Comme je le disais donc, nous nous sommes ensuite réunis autour de la table, entourant notre ami Jean-Pierre, pour célébrer la fin et la réussite de notre année 2011… !

C’est dans la joie et la bonne humeur que nous avons clôturé cette année 2011… nous avons entre deux bouchées, échafaudé (déjà !) des idées pour 2012 ! Je me ferai un plaisir et un devoir de vous en développer les tenants zé les aboutissants dans d’autres prochains articles.

Nous avons d’ailleurs fixé une date pour notre prochaine réunion, le vendredi 26 août, histoire d’abord de nous retrouver… (je n’ose pas vous le dire… autour d’une table si, si !), d’abord pour discuter et ensuite déguster les différents plats qu’une nouvelle auberge espagnole va nous improviser…

Bon, chut !!! laissons maintenant s’installer le calme et le silence dans notre salle d’expo, réinvestie par les demoiselles aux huits pattes…

C’est curieux, cependant, je n’ai pu déchiffrer dans les yeux du coq de Jean-Pierre, le sentiment qui les faisait briller… la joie de nous savoir (enfin !) partis, ou le tristesse de notre départ !

A bientôt en tout cas !! Nous reviendrons, avec la tête pleine de projets, d’idées et d’innovations !

Mariejo Goulard

Du vendredi 15 juillet au dimanche 17 juillet s’est donc déroulé comme prévu le stage photo organisé et animé par Jacques ROUQUETTE. Laissons-lui donc la parole :

“Du 15 au 17 juillet, à l’ombre du micocoulier mais aussi dans la fraîcheur de la cave du maître des lieux : Jean-Pierre, les stagiaires 2011 ont  développé leurs connaissances et pratiques pour une meilleure maîtrise de leur appareil photo…aiguisant ainsi leur “regard photographique”  qu’ils ont pu exercer avec notre modèle d’un jour, ainsi qu’avec  les oeuvres des artistes exposés qui ont été de délicats sujets d’exercice…ou encore avec les “bious” de la manade voisine de Lavol-Haut. Le tout dans une excellente ambiance et une belle convivialité, comme d’habitude !
Ecrire avec la lumière est désormais riche de sens…”.

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