Il est arrivé une chose bien triste à la ferme. Triste et  accablant, car cela touche au quotidien et à l’affectif de Jean-Pierre.

Un prédateur (on ne sait lequel ou le sait-on maintenant), a tué deux poules sur les trois que comptait le poulailler. Deux poules dont la favorite de Jean-Pierre qui avait fait l’objet de l’avant dernier article… Notre ami est malheureux ; après son merveilleux coq, voilà maintenant sa poule préférée et la compère de celle-ci qui disparaissent.

 

 

 

La survivante a été placée dans un espace sécurisé, au sein du poulailler.

Comment la ferme va-t-elle sourire à nouveau maintenant ? Un poulailler, sans le caquetage des poules et sans le tonitruant « cocorico » du coq, est d’une tristesse sans fin. Et une ferme sans poules, mais ça n’a pas de sens !

Vite, trouvons une solution pour rendre le sourire à la ferme, et surtout à Jean-Pierre…

 

 

Mariejo Goulard

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